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DEGRE 1  


répondre aux besoins
des actifs...


... qu'ils soient ou non demandeurs d'emploi, et aux besoins des responsables d'entreprise qui peuvent ainsi recruter sur des bases plus claires que les habituelles mentions "lu, écrit, parlé". La notion de langue de communication à usage professionnel, transversale à tous les secteurs d'activité et à toutes les fonctions, a été définie et stabilisée à la suite d'enquêtes en entreprises. Cette notion exclut les langues spécialisées, trop diverses et trop nombreuses pour être prises en compte dans un examen à sujet national. L'ambition du DCL est de fournir au monde professionnel un outil fiable, garantissant une compétence opérationnelle réelle, à un niveau donné.

Le candidat comprend ou obtient des informations simples, écrites et orales. Il les restitue de manière intelligible et répond à des questions simples ; les exigences linguistiques sont modestes

DEGRE 2 

Le candidat obtient, repère et classe des informations variées ; il les organise dans un compte rendu, il participe à une conversation dans un contexte connu d'avance

DEGRE 3  


valider des compétences
opérationnelles réelles


C'est-à-dire s'assurer, non pas que le candidat possède des connaissances sur la langue, mais qu'il est en mesure d'utiliser celle-ci dans une situation aussi proche que possible de la réalité de son travail. C'est pourquoi les épreuves ne comportent ni QCM, ni traduction. De plus, une compétence en langue peut être sans aucun lien avec un niveau de formation générale ou professionnelle ; le DCL est donc déconnecté des niveaux habituels des diplômes professionnels (du niveau 5, BEP, au niveau 3, BTS et au-delà). Enfin, une compétence en langue peut s'acquérir par des voies diverses qui ne se réduisent pas à l'apprentissage de type scolaire, c'est pourquoi on peut se présenter au DCL sans avoir suivi de formation mais, par exemple, lorsqu'on revient d'un séjour à l'étranger, où on a pratiqué la langue. Au-delà d'une simple indication de niveau (positionnement), le candidat y gagne une validation véritable, une reconnaissance institutionnelle par un diplôme de l'éducation nationale, préfiguration d'une reconnaissance sur le marché du travail.

Le candidat obtient et traite l'information et la restitue de façon organisée, tant à l'écrit qu'à l'oral. Il fait preuve d'initiative et d'autonomie dans la plupart des situations de communication ; il fait preuve d'une bonne maîtrise de la langue

DEGRE 4

Le candidat, à partir d'informations organisées, participe à une négociation argumentée ou à un débat ; il fait preuve d'une très bonne maîtrise de la langue

DEGRE 5  


Une épreuve d'examen originale :
un scénario 

La compétence en langue validée par le DCL étant d'ordre professionnel, elle est, avant tout, "communicative". Il ne s'agit pas, par exemple, de la simple lecture de documents techniques qui relèverait d'une tout autre démarche. Le mode d'évaluation choisi est donc un scénario (c'est le terme officiellement adopté) ou, si on préfère, une étude de cas. Le candidat est appelé à prendre connaissance d'une situation, à s'informer dans le cadre de celle-ci, à faire des choix et à présenter des solutions à un problème. Il dispose de documents écrits et audiovisuels (en attendant un recours plus systématique aux nouvelles technologies), rencontre des interlocuteurs dans le cadre d'un jeu de rôles, présente ses solutions, par écrit d'abord, puis lors d'un entretien.
Le scénario permet au candidat de donner sa mesure dans le cadre des quatre compétences traditionnelles (compréhension de l'écrit et de l'oral, productions écrite et orale), auxquelles il faut ajouter d'idée de communication interactive. Il le plonge dans des situations calquées d'aussi près que possible sur la réalité, qui l'obligent à réaliser des tâches plus ou moins complexes (classer des informations, écouter un répondeur téléphonique, etc.). La mise en oeuvre de ces compétences, la réalisation de ces tâches, sont entièrement subordonnées à la situation-problème que constitue le scénario. Rien de ce qui est demandé au candidat n'est donc gratuit.

Le candidat est capable de gérer un ensemble d'informations dans toute sa complexité et de l'exploiter dans le cadre d'une argumentation ou d'une négociation avec une très bonne maîtrise de la langue

Les sessions se déroulent plusieurs fois par an dans les centres agréés des GRETA ou des universités

Nadine Hilbert
T 04 67 15 82 70

Pour plus d'informations et pour vous inscrire
http://www.d-c-l.net

CENTRES D'EXAMEN


plusieurs niveaux 
de réussite
  

Les épreuves du DCL ne constituant pas un "contrôle des connaissances", il ne s'agit pas pour les examinateurs de décompter des fautes ou des manques mais d'évaluer un degré de compétence (on dit "d'opérationnalité") par rapport à un référentiel des tâches communicatives en milieu de travail et à deux référentiels d'évaluation : l'un linguistique, l'autre pragmatique. En effet, si la correction de l'expression est importante, surtout aux degrés supérieurs, l'art de s'adapter à la situation et de tirer le meilleur parti de ses compétences, même limitées, ne l'est pas moins dans un cadre professionnel. Des grilles d'évaluation construites sur des critères détaillés permettent de combiner ces deux ordres de compétences complémentaires. La situation proposée au candidat dans le cadre du scénario est unique. Chacun y fait face selon ses moyens, les documents de base étant classés par ordre de difficulté progressive. On ne se présente donc pas au degré 2 ou 3 du DCL mais bien, globalement, au DCL. C'est la performance réalisée qui détermine le degré obtenu. Aussi, chacun des cinq degrés du diplôme est un diplôme à part entière. C'est au candidat ou à son employeur de savoir si le degré obtenu suffit dans l'activité exercée.

ANGLAIS

ESPAGNOL  

GRETA MONTPELLIER

GRETA CARCASSONNE